Le vrai permis minier n’est pas un papier officiel
2015-11-25

S’il est nécessaire d’obtenir de nombreux permis et certificats avant de pouvoir exploiter une mine, la plus importante de ces autorisations n’est pas émise par un gouvernement. En fait, elle n’est même pas écrite. Pourtant, sans elle, tout projet risque d’être voué à l’échec.

À l’invitation de la section Rouyn-Noranda de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole, le conférencier émérite Ian Thomson, qui travaille depuis plus de 20 ans au perfectionnement de la gestion des problèmes sociaux liés aux projets de développement des ressources naturelles, est venu présenter le concept de permis social d’exploitation (PSE).

«Un PSE est très différent d’une autorisation légale, a-t-il expliqué. C’est la permission d’aller de l’avant donnée par la communauté. Ce n’est toutefois pas un document signé, comme le consentement préalable, mais bien un état d’esprit. Et c’est toujours à refaire, parfois même au jour le jour. C’est correct s’il y a acceptation du projet par la communauté visée; c’est encore mieux s’il y a approbation. L’acceptation, c’est dire qu’on le tolère. L’approbation, c’est dire qu’on le veut.»

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